L’inquiétude mondiale devant vous!

Personne ne peut pas trouver cela  drôle, car dans très peu de temps,  ce type de « Grec » sera disponible dans tous les pays. Nous ne sommes qu’au début. Attention!

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A propos vasiliki54

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Un commentaire pour L’inquiétude mondiale devant vous!

  1. Marie-France dit :

    Pas drôle du tout , en effet. 😦 😦 Il ne faut pas demander aux Guignols de l’info autre chose. Un mot me vient à l’esprit: déplacé 😦 😦

    Je viens de lire, avant- hier, un article de l’envoyé spécial – Marc Pennec- d’Ouest-France à Athènes:
    La soupe populaire de la rue Sophocle à Athènes. Glaçant.
    http://www.lekiosque.fr/article-1114996-Grece-soupe-populaire-rue-Sophocle.html

    La file déborde sur le trottoir de la rue Sophocle, litanie de têtes baissées, de visages fermés ou sans expression, de dos ronds, d’épaules lasses. Chaque jour, elle s’allonge un peu plus. C’est comme si elle donnait la mesure de l’épuisement, du désarroi, de la misère dans lesquels la Grèce s’en s’enfonce depuis des mois.
    Cette soupe populaire fait le plein tous les après-midi. La rue Sophocle est en plein centre-ville, pas si loin du quartier chic de l’Acropole. C’est l’un des 77 lieux où l’église orthodoxe distribue quotidiennement 10.000 repas. Sans compter les repas assurés par la municipalité.
    « Je ne peux plus faire face! »
    La plupart de ces soupes populaires ont été ouvertes au milieu des années 2000. A l’époque il s’agissait de venir en aide aux milliers d’immigrés pakistanais, afghans ou irakiens. Mais , depuis fin 2009, des Grecs de plus en plus nombreux se glissent dans ces files.

    « Des retraités dont les revenus ont été amputés, des gens dont la famille ne peut plus remplir le rôle de filet de sauvetage, des mères de famille qui viennent chercher des repas pendant que les enfants sont à l’école, façon de sauver les apparences », explique Mary Pini, journaliste à Eleftherotypia. Elle participe chaque jour aux distrubutions de la rue Sophocle.
    « J’ai l’impression qu’on retourne aux années 1950, dans une Grèce qui venait de connaître l’occupation allemande puis la guerre civile, dit-elle. Il y a de la colère, de la frustation ».
    Cette crise finit par vriller les nerfs.
    « Les angoisses, le stress, entrainent des turbulences psychologiques et une augmentation des troubles cardio-vasculaires », diagnostique Katsadoros, , le patron de Ktimaka, une sorte des S.O.S-Amitiés où, jour et nuit, 6 psychiatres et 8 psychologues prennent le pouls d’une société affolée.
    « Les appels ont augmenté cette année de 110%. Près de soixante par jour, à raison de 10 minutes par appel. « Je ne peux plus faire face », entend-t-on le plus souvent.
    Les vigies sanitaires du pays commencent aussi à s’inquiéter de « signes moins visibles qui peuvent mener au suicide . » Jusqu’à ces dernières années, la Grèce avait le taux le plus bas en Europe ( 2, 58 suicides pour 100.000 habitants, contre 10 pour 100.000 dans l’Union européenne). Il est passé l’an dernier à 3, 91. « On a atteint un point d’inquiétude, soupire Kyriakos. Le futur ? Je préfère ne pas y penser. « 

    …………………………………………………………………………………….

    NOUS NE POURRONS PAS DIRE QUE NOUS NE SAVIONS PAS!

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