La fin du métier de gardien de phares en Bretagne

La mer, encore la mer! La Bretagne est une presqu’île, ne l’oublions pas.
Ce vendredi, tous les phares qui protègent la côte bretonne seront automatisés. La carte ci-dessous vous montre le grand nombre de phares qui sont des repères indispensables pour les bateaux. L’entrée de la Manche est l’un des endroits les plus dangereux au monde pour les très grands bateaux ( tankers, porte-containers, vracquiers)  en route vers les ports de l’europe du Nord: Le Havre, Anvers, Londres, Rotterdam, Gdansk, Oslo, Copenhague, Göteborg, Riga..

Cliquez et la carte s’agrandira.

Le dernier phare habité, jusqu’à cette semaine, fut celui de L’île Vierge à quelques encablures de la côte du Finistère Nord, à 30 km au nord de Brest.

C’était le dernier des phares habités en Bretagne. Le premier fut automatisé en 1910, cela fait un siècle!

« Je suis triste. J’aurais préféré qu’on soit relevés ! » dit Jean-Philippe Rocher, son gardien. Son collègue, Guy Cajean, constate : « C’est la fin du vrai métier de gardien de phare ! » source: Ouest-France du jour, notre journal local.
Vendredi, les deux derniers gardiens quitteront  le phare à jamais 😦

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2 commentaires pour La fin du métier de gardien de phares en Bretagne

  1. Vicky dit :

    Tu vois Marie? Le métier de gardien de phare est fini ensemble avec tous ceux qui ont rendu un service fidèle aux bateaux, qui se sont endormis avec la chanson des vagues et qui ont aimé la Mer comme les paysans aiment la Terre. Même si les phares n’étaient pas modernisés, y-aurait-il des jeunes gens qui aimeraient être isolés en faisant ce métier? J’en doute.

    • Marie-France dit :

      Je pense que le progrès technologique est indispensable mais détruit des emplois humains. La question que je me pose est celle-ci: sommes-nous plus heureux pour autant? Nos jeunes auraient peut-être eu envie de vivre cette vie rude et austère des gardiens de phare. Qui sait?
      C’était aussi une vie de solitude au contact avec la nature ( déchaînée parfois). Tous les gardiens de phare regettent leur métier qui fut pourtant difficile. Certains d’entre eux étaient ravitaillés par bateau uniquement quand le temps le permettait. Voici un extrait du film tourné en 2004 L’équipier du réalisateur Philippe Lioret

      Et maintenant de vraies photo prises lors de la relève:

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