De quoi vivent nos paysans?

Cultiver le tabac——travail indispensable dans mon village ou peut être notre destin? Beaucoup de familles de mon village Lozovo sont engagées autour de ce métier:paysans,employeurs,jeunes…tout le monde y est engagé.La nécessité existentiale ,la responsabilité de s’engager a poussé la plupart de nos habitants à s’occuper de ce travail difficile,mais utile pour leur existence,car la crise économique a déjà frappé à nos portes.Les seuls moments de se reposer un peu pendant ces jours ce sont nos fêtes .Il est remarquable que dans les autres régions de mon pays(Prilep.Radovis,Veles)—les mêmes paysages;Champs–pleins des agriculteurs qui plantent de tabac.
Notre grand poète Koco Racin ,auteur du recueil de poésie ‘’Les points du jour blancs’’a consacré ses vers à ce travail difficile(‘’Lenka’’—-titre de la meilleure poésie qui encadre le destin tragique d’une jeune macédonienne,condamnée à s’occuper de ce travail).

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4 commentaires pour De quoi vivent nos paysans?

  1. Marie-France dit :

    Dur travail des champs 😦 La culture du tabac doit être un labeur incessant et harassant: le dos courbé des paysans en atteste. Je viens d’une région de France où les miens ont trimé pendant des siècles sur une terre aride, les Monts d’Arrée. Ils y cultivaient le lin pour fabriquer des toiles qui étaient commercialisées aux quatre coins du monde et transportées par bateaux. Ce fut la richesse de notre coin du monde qui se voit dans les églises construites aux XVème et XVIIème siècles. Je te montrerai des photos. Actuellement l’agriculture intensive a remplacé les petites propriétés où les paysans se cassaient le dos et vivaient chichement. Les traces de ce labeur restent gravées dans les paysages encore aujourd’hui. Comme vous, les fêtes étaient le seul repos que les gens s’octroyaient.
    Lenka, poème qui parle de votre labeur tragique, est-il disponible en français?

  2. Vicky dit :

    Chère Svetlana
    Etant une enfant de la ville, je pense que le travail des agriculteurs est trop dur. Je pense encore que je ne pourrait jamais le faire. Mais pour survivre on fait tout. Mon mari qui vient de la campagne grecque, adore la terre et son travail, rêve d’y aller quand il prendra sa retraite pour ramasser des olives. Moi, je ne veux pas l’accompagner et cependant il est sûr qu’il va me persuader…Qu’en pensez vous?

  3. lozovo dit :

    Malgré que ce travail est dur,je le fait,moi moi-même et toute ma famille(mon mari et mes deux filles).Quant á toi ,il faut essayer de changer un peu la manière de vie urbaine.En tout cas la campagne calme nos âmes!(P.S.:Evalué da ma part!)

  4. Lia dit :

    On cultivait le tabac dans ma région aussi, mais maintenant on ne le fait plus. C’était très dur, je me souviens des cultivateurs, ils devaient aller ramasser le tabac très tôt le matin et ensuite faire sécher les feuilles en les passant par une ficelle. Mais, d’autre part, je pense que cultiver la terre c’est un des travaux des plus créatifs, si on le fait avec attention, et j’éprouve beaucoup de respect pour cela.

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